Où l'enfouir ?

Solution pragmatique

Que doit-on enfouir ?

Le micro tunnel est constitué d’un tube en acier de 2m de diamètre et est recouvert de 1m de terre. Cela représente une tranchée de 2m de large sur 3m de profondeur.

La paroi du micro tunnel est constituée d’un matériau ferromagnétique de 15 mm d’épaisseur. Cela lui assure une résistance suffisante pour son enfouissement et protègera les câbles de tout choc et permettra le confinement de l’induction magnétique..

 

 

Les contraintes

Rapidité de mise en œuvre

Le projet étant urgent depuis vingt ans, il est impératif de pouvoir le mettre en œuvre rapidement.

  • Avoir le moins possible de tunnel sur des terrains privés (opposition pléthorique).
  • Diminuer au maximum les aménagements annexes comme des routes d’accès.
Écologie

Minimiser l’impact écologique en surface et sous terre.

 

 

 

Solution

Nos réflexions nous ont amené sur deux pistes possibles.

  1. profiter de la troisième correction du Rhône
  2. utiliser la bande d’arrêt d’urgences de l’autoroute

La solution 1 a comme principal avantage de ne pas créer de nouveaux chantiers. Par contre, son calendrier est tributaire de la troisième correction du Rhône. Il sera un peu trop lent.

La solution la plus rapide et certainement la moins problématique est l’enfouissement sous la bande d’arrêt d’urgence. Pas d’achat de nouveaux terrains. Pas de surface au sol perdue et impact extrêmement faible sur l’environnement dûs au fait que le micro tunnel ne demande qu’une tranche de 3m de profondeur.

Les points difficiles sont les passages des villes comme Sion et Sierre. À voir quelles solutions sont envisageables.